Méridienne | Les amis de la librairie Géronimo

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Rencontres de Géronimo

Vous trouverez ici le programme des rencontres organisées par la librairie Géronimo, 2 rue Ambroise Thomas à Metz

pour contacter Jacques Fourès et ses collaborateurs, le téléphone est le: 03 87 74 48 01

Fil des billets

dimanche 7 septembre 2014

les 11h11 de l'étage / l'espace littéraire

Les 11h11 de l'étage reprennent à partir du samedi 13 septembre.

Nous commençons par la littérature mais nous continuerons également les 11h11 histoire et les 11h11 philosophie

lundi 16 juin 2014

les 11h11 de l'étage / l'espace littéraire

vendredi 13 juin 2014

les 11h11 de l'étage / l'espace littéraire

les 11h11 de l'étage 

samedi 14 juin 

avec Robert Scholtus /

Charles Péguy : "Je ne puis oublier que je suis philosophe"

dimanche 1 juin 2014

les 11h11 de l'étage / Philosophie

lundi 26 mai 2014

les 11h11 de l'étage / Histoire d'en parler


Gabon, Tchad, Zaïre, Togo, Rwanda, Somalie, Comores, Centrafrique, Côte d'Ivoire, Mali, la France n'a pas cessé d'intervenir en Afrique noire depuis l'indépendance des pays qui la composent.

Qu'a-t-on fait et que fait-on encore en Afrique "au nom du peuple français" ? Pourquoi notre démocratie admet-elle un "domaine réservé" du président ? Pourquoi soutient-elle des despotes ?

Que savons-nous vraiment de ces opérations  (leurs mobiles, leurs acteurs, leurs buts) qui engagent notre pays, son image, ses valeurs ?

Qu'a fait réellement notre pays pour s'attirer l'accusation de néocolonialisme, et plus grave encore, celle de complicité de génocide ? Faisons aussi un constat : combien de défilés, de manifestes contre les violences et les injustices en Afrique ? Combien de défilés pour en savoir plus sur l'implication éventuelle de la France dans le génocide commis au Rwanda contre les Tutsis ? Certes des individus, des groupes se mobilisent, mais quel en est l'écho dans les médias grand public ?

NB : l'exposé portera sur l'Afrique subsaharienne, dite "Afrique Noire".

dimanche 18 mai 2014

les 11h11 de l'étage / l'espace littéraire

Sorcy : une aventure industrielle et humaine

jeudi 22 mai / 19h

Sorcy, 

ses usines à chaux

et sa cité disparue

François Dosé

- Dossiers documentaires meusiens -
Qui se souvient encore, même à Sorcy, qu'entre les carrières et les fours à chaux, il y eut, du début du XXème siècle à 1993, une Cité avec "une grande famille", des habitations pour le personnel, une école, une chapelle, une infirmerie, un stade, une "coop" et, aussi, une direction omniprésente ?
François Dosé est un enfant de cette Cité. Son père a travaillé aux fours à chaux de Sorcy, une entreprise qui fut longtemps un fief de Wendel avant de connaître, depuis 1987, un nouvel essor au sein du groupe Lhoist.
Pour que la belle aventure industrielle et humaine de Sorcy ne tombe pas dans l'oubli, il a interviewé près de 300 témoins et compulsé une grande masse d'archives publiques ou privées.
Son livre restitue une véritable saga industrielle avec ses moments de fort développement et ses périodes plus difficiles, notamment pendant les deux guerres mondiales. Il met aussi à la disposition de tous un ensemble de documents uniques, désormais sauvés de l'oubli. C'est assurément, un des plus beaux ouvrages consacrés au patrimoine industriel lorrain.
François Dosé, instituteur, fut maire de Commercy (1977 à 2008), conseiller général de la Meuse, conseiller régional de Lorraine et député (1997 à 2007). Depuis l'abandon de tous ses mandats en 2008, il a consacré son temps disponible à la réalisation de cet ouvrage sur Sorcy, ses usines à chaux et sa Cité.

mercredi 30 avril 2014

l'épreuve / regards croisés

samedi 10 mai / 16h

Cinq éloges de l'épreuve

Nathalie Sarthou-Lajus

ouvrage cosigné avec Sylvie Germain, Véronique Margron, Elena Lasida, Anne Lécu

préface de Robert Scholtus

- éditions Albin Michel -

Cette rencontre s'inscrit dans le prolongement de "L'éloge du tragique" que Nathalie Sarthou-Lajus a prononcé le 9 mars dernier à la cathédrale de Metz. Le texte de sa conférence fait partie des Cinq éloges de l'épreuve (Albin Michel, 2014) 

Parce qu'elle nous dépasse, l'épreuve, en bouleversant tout, nous amène à l'essentiel. Cinq femmes en font ici l'éloge : la romancière Sylvie Germain, la philosophe Nathalie Sarthou-Lajus, le médecin Anne Lécu, la théologienne Véronique Margron et l'économiste Elena Lasida. Ensemble, elles découvrent des territoires inexplorés, ceux d'une traversée qui prend enfin sens.
Leurs regards croisés interrogent la rupture, le tragique, les larmes, la solitude ou le manque. Ces cinq éloges sont une lutte contre la peur que l'épreuve provoque. Ils dévoilent ainsi une force capable de transcender toute paralysie. Une force qui porte, contre toute attente, la grâce de l'espérance.


De livre en livre, Nathalie Sarthou-Lajus élabore une anthropologie de la liberté qui, plutôt que de se soumettre à toutes les formes contemporaines du destin et aux injonctions actuelles de sécurité et de bonheur, entend faire face au tragique de l'existence. Car l'effroi tragique délivre aux hommes un enseignement sur leur dénuement à partir duquel s'éveillent en eux un radical désir de vivre, une capacité de solidarité à la hauteur des dangers qui les menacent et une espérance de salut.

Nathalie Sarthou-Lajus est rédactrice en chef adjointe de la revue ETUDES, mensuel de culture contemporaine fondé par les jésuites. Philosophe, elle est l'auteur de plusieurs essais dont "Sauver nos vies" (Albin Michel, 2013), "Eloge de la dette" (PUF, 2012), "La défaite de la volonté" (Seuil 2005).

samedi 19 avril 2014

les 11h11 de l'étage / Histoire d'en parler

Foules enthousiastes applaudissant Mussolini, femmes en larmes pour toucher le bout des doigts de Hitler, cortèges interminables lors des obsèques de Staline; Est-ce explicable seulement par la terreur ? Et/ou par l'intérêt.

Et s'il y avait d'autres raisons, de celles que beaucoup ne veulent pas avouer ?

Aline Cordani tentera de répondre à ces questions en s'appuyant en partie sur une étude récente de Ch. DUGGAN : "Ils y ont cru - une histoire intime de l'Italie de Mussolini" (Flammarion, 2014) et Jacques Fourès avec la lecture d'extraits d'un roman de A. GARLINI : "Les noirs et les rouges" (Gallimard, 2014).

Alberto Garlini, écrivain italien contemporain, retrace dans "Les noirs et les rouges" le parcours de Stefano Guerra, jeune exalté qui sombre dans la violence néo-fasciste qui secoue l'Italie des années 70.

lundi 14 avril 2014

les 11h11 de l'étage / Philosophie

dimanche 30 mars 2014

de Belleville à la vallée des morts d'Abydos

samedi 5 avril / 15 h

Aline Kiner

La vie sur le fil

- éditions Liana Levi
Une cabine téléphonique à Belleville. Une sonnerie qui résonne dans le vide chaque jour à midi.
Répondre serait absurde. C'est pourtant ce que fait Eva. Pour cette jeune femme qui a mis sa vie entre parenthèses depuis qu'un cancer la menace, la voix venue des bords du Nil va devenir un point d'ancrage. C'est grâce à cette voix, grâce aux récits désormais quotidiens que lui fait Gabriel, un photographe parti réaliser un reportage sur la vallée des morts d'Abydos, qu'elle saura faire sienne la vision de l'au-delà des anciens égyptiens : un fil tendu entre passé et présent, un passage de l'obscurité à la lumière.
Comme ses personnages, fragment après fragment, Aline Kiner façonne un roman pudique et solaire sur notre peur du néant et des rendez-vous manqués.

Aline Kiner est née en Moselle et vit aujourd'hui à Paris où elle est rédactrice en chef des hors-série du magazine Sciences et Vie. Aux éditions Liana Levi, elle a publié "Le jeu du pendu" courronné par les prix Interpol'Art et Georges Sadler 2011. "La vie sur le fil" est son second deuxième roman.

http://www.lianalevi.fr/f/index.php

samedi 22 mars 2014

quand les philosophes vont au cinéma

Pierre-Damien Huyghe

Le cinéma avant après

- éditions incidence

Professeur de philosophie et d'esthétique à l'université de Paris / Panthéon-Sorbonne, Pierre-Damien Huyghe présentera son ouvrage "Le cinéma avant après".

Du fait de ses moyens techniques, le cinéma s'est développé à l'écart des postulats de la philosophie et de la culture classiques. De cette façon les réalisateur ont pu renouveler notre expérience sensible des choses du monde;

Pierre-Damien Huyghe sera également au cinéma Caméo-Ariel 

vendredi 28 mars / 18h30

dans le cadre d'un cycle de conférences-projection : "Quand les philosophes vont au cinéma..."

Toutes les informations sur le site : http://cineart.metz.free.fr

dimanche 16 mars 2014

les 11h11 de l'étage / Histoire d'en parler


"Pleurard" (Musset) ? "Femmelin" (Proudhon) ? Un rêveur égaré dans la politique ? Une lyre inconsistante ? Un ambitieux cherchant l'appui des foules, comme l'en a accusé Tocqueville?
Poète oublié, politique souvent caricaturé dans les manuels, tel est aujourd'hui Lamartine. Et pourtant, lucide, généreux, libéral, critique, il n'hésite pas à s'engager contre son milieu, contre les pensées dominantes, "homme du temps", mais homme seul, dont son biographe Henri Guillemin disait :

"Un méconnu, un homme qui n'aura pas cessé de se poser le problème des problèmes : le sens de la vie, le secret du monde. Il a opté, il a parié, quant à lui, dans le noir, résolu à faire comme si Dieu existait, à travailler comme si l'effort humain servait à quelque chose".

Hors série, le monsieur ; de grand format moral ; de très grand format, et un homme à redécouvrir à notre époque de cynisme et de réalisme démobilisateur.

extraordinaire ordinaire

mercredi 19 mars / 18h

Bruce Bégout

L'accumulation 

primitive 

de la noirceur

- éditions Allia

Révéler ce que l'extraordinaire a d'ordinaire : voici ce qui relierait les nouvelles de ce recueil. Chacune s'attache à des personnages singuliers, souvent seuls et désarmés, aux prises avec l'époque dans ce qu'elle a de plus excessif et de violent. Portraits de maniaques, de désaxés, d'originaux qui luttent contre "le dispositif", ainsi qu'ils nomment la combinaison d'airain de la marchandise, de la technologie et du spectacle. Bruce Bégout procède à l'inverse du film d'horreur : il désigne ce que l'insane lui-même a d'ordinaire. D'où les situations paradoxales ici mises en scène. Dans Signes particuliers : néant, un architecte conçoit, à la solde de l'Etat, un édifice destiné à aider les gens à se suicider. Dans Le Compteur des féminicides, suite à une injonction ministérielle, un homme dénombre les femmes tuées dans les séries, films ou vidéos. Certaines nouvelles nous plongent dans le malaise quand d'autres flirtent avec le fantastique. Bégout invente invente ici un ton, qu'il qualifie de "post-gothique". Dans ces récits, l'effroi, le mal, la terreur n'expriment pas seulement la fragilité psychologique des personnages face aux forces des ténèbres, mais aussi le potentiel de nuisance de l'époque. Ses vampires prennent la forme d'appareils, de produits, d'architectures mais aussi de représentations sociales, d'injonctions et de tics de langage. Bruce Bégout traque les démons non pas dans les châteaux hantés, les ruines, les églises, les forêts et les cimetières mais dans les parkings, les centres commerciaux, les banlieues pavillonnaires, la suburbia mondiale. Mais qu'en est-il de la résistance, volontaire ou non, de ces personnages dans le contexte morbide qui les broie ? Bégout manie l'humour noir, qui peut parfois triompher du réel. La raison reprendra-t-elle néanmoins ses droits ? Parviendra-t-elle à expliquer la part de fiction et de non-sens qui régit le quotidien ?

Bruce Bégout est né en 1967 à Talence. Philosophe spécialiste de Husserl, il se consacre à l'exploration du monde urbain et à l'analyse du quotidien. Auteur de plusieurs ouvrages aux éditions Allia, il a également traduit "Propos de table" de Samuel Taylor Coleridge et "L'étranger" d'Alfred Schütz.

http://www.editions-allia.com/fr/auteur/23/bruce-begout

samedi 15 mars 2014

psychanalyse

mardi 18 mars / 18h

Jocelyn Hattab

Stam

- éditions Amalthée

"Stam" représente tout ce qui est conscient et inconscient, compréhensible et incompréhensible, acceptable et inacceptable dans toute conduite ou parole humaine... C'est la réponse que l'on peut donner chaque fois que l'on n'en a pas d'autre ! C'est l'expression idéale pour le politicien qui ne saurait justifier sa conduite, ou l'enfant qui serait pris en faute et devrait s'expliquer. "Stam" a la même racine que "satoum" qui signifie "bouché" en référence autant à celui qui utilise ce mot qu'à ses intentions quant à son interlocuteur. Il étouffe, il est anti-communicatif. C'est aussi un constat d'impuissance et d'incompréhension.

En 23 histoires, une vue sarcastique, agacée, blasée, humoristique, émue, tendre, fatiguée, coquine.... de l'homme, du monde, de Dieu... et du reste.

Les nouvelles de "Stam" mettent en scène des situations complexes, parfois absurdes, parfois douloureuses, parfois sarcastiques de ce que sont les relations humaines de nos jours.

Jocelyn Hattab est psychiatre et psychanalyste auprès d'adultes ainsi que pour enfants et adolescents.

jeudi 27 février 2014

les 11h11 de l'étage / Philosophie


samedi 15 février 2014

les 11h11 de l'étage / Histoire d'en parler

samedi 22 février / 11h11

HISTOIRE D'EN PARLER

Conférence de Mireille Chazan, professeur émérite à l'Université Paul Verlaine de Metz :

Les mythes fondateurs

de la France médiévale.


le premier volet portera sur :

Les origines troyennes du royaume :

de Troie à Paris en passant par Sicambrie...

jeudi 13 février 2014

une plongée envoûtante et pleine de poésie dans le Vietnam des années 1980

jeudi 20 février / 18h

en présence de son éditrice, Sabine Wespieser

Duong Thu Huong

Les collines d'eucalyptus

- éditions Sabine Wespieser -

Derrière les barreaux de sa prison, Thanh contemple les derniers lambeaux de brume sur la paroi rocheuse qui lui tient désormais lieu d'horizon. Il a été condamné aux travaux forcés.
Parce que ce jeune homme sans histoire, excellent élève et fils modèle, a découvert très tôt son homosexualité et qu'il lui a paru insurmontable de l'avouer à ses parents, son destin a basculé. Comment il est tombé sous la coupe d'un mauvais garçon avec qui il a fui sa ville natale et comment il s'est retrouvé piégé, c'est le fatal et poignant engrenage que Duong Thu Huong met en scène.
Than est désespérément seul pour cette descente dans les cercles de son enfer intime. Il ne peut confier à personne les affres de sa relation avec son compagnon qui, en parfait manipulateur, joue de l'attirance physique qu'il exerce pour vivre à ses crochets. Honteux de sa faiblesse et de sa lâcheté, Thanh se garde bien de demander conseil à Tiên Laï, l'homme mûr en qui il a pourtant le sentiment d'avoir rencontré un alter ego.
A Dalat, où ils végètent comme ramasseurs de balles sur des cours de tennis, Thanh n'a pas la force d'éconduire son mauvais génie. Il s'enfuit en vain à Saïgon, croyant trouver refuge dans l'anonymat de la métropole.
Si l'issue de cette sombre liaison est bien fatale, Duong Thu Huong écrit pourtant un roman de la rédemption. Son jeune héros, dont les tribulations lui donne la matière d'une vertigineuse plongée dans le Vietnam de la fin des années 80, ne finira pas au bagne.

Les Collines d'eucalyptus est une somptueuse variation sur le thème du retour de l'enfant prodigue, un roman éclairé par la compassion et l'intelligence humaine qu'un écrivain au sommet de son talent témoigne à ses personnages.

DUONG THU HUONG est née en 1947 au Vietnam. Depuis la parution de Terre des oublis (Sabine Wespieser éditeur, 2006), elle vit à Paris.


A lire, l'article de Florence Noiville LE MONDE DES LIVRES | 23.01.2014 à 11h14 : Duong_Thu_Huong.pdf

dimanche 9 février 2014

Roman historique

samedi 15 février / 16 h

Pierre Assouline

Sigmaringen

- éditions Gallimard-

Julius Stein, le héros narrateur de ce roman, est le majordome en chef des Hohenzollern, quand, en 1944, Hitler réquisitionne leur château de Sigmaringen, pour que s'y réfugient le Maréchal Pétain et le gouvernement de Vichy, qui cherchent à se replier en raison de l'avancée des forces alliées sur tous les fronts. Les Hohenzollern, assignés à résidence, ont confié à Julius Stein la mission de veiller sur leurs biens. Une tâche particulièrement difficile puisqu'Hitler a littéralement donné Sigmaringen aux Français, lui accordant un statut d'extraterritorialité et des subsides importants - le drapeau tricolore flotte sur sa plus haute tour. A la tête des domestiques, Julius Stein organise la vie de château pour ses nouveaux habitants de septembre 1944 à avril 1945. Huit mois durant lesquels il est le témoin des inimitiés, rivalités claniques, règlements de compte, mesquineries qui déchirent les Français du château. Il faut dire qu'on trouve là, en embuscade, la fine fleur du collaborationnisme : Laval, Déat, Doriot, de Brinon, Abel Bonnard et quelques membres de la milice et des corps francs, qui rêvent tous d'un miraculeux retournement en faveur du Reich. Auxquels il faut ajouter deux mille civils français qui ont suivi le mouvement, parmi lesquels un certain Louis-Ferdinand Céline. Tout cela, Julius Stein le regarde depuis les coulisses où il oeuvre. Un point de vue idéal puisqu'il permet de recouper les rumeurs et voir un peu plus clair que les autres dans les intrigues qui se nouent en permanence dans les étages du château. Quand l'étau se resserre autour du château, sa liaison discrète avec Jeanne Wolfermann, l'intendante du maréchal Pétain, le conduira à sortir de la réserve légendaire du majordome et, contre sa nature, à prendre parti.
Documenté, rythmé et fourmillant de personnages hauts en couleur, ce nouveau roman de Pierre Assouline, mêle savamment archives et fiction, pour nous faire vivre au plus près une page mal connue de l'histoire de France, selon le même principe qui avait présidé à l'écriture de son roman sur l'hôtel Lutetia pendant la guerre.

 Pierre Assouline, né en 1953 à Casablanca, est journaliste, chroniqueur de radio, romancier et biographe, ancien responsable du magazine Lire, membre du comité de rédaction de la revue L'histoire, et membre de l'Académie Goncourt depuis 2012.

dimanche 2 février 2014

les 11h11 de l'étage

samedi 8 février / 11h11


   NOUVELLES

   Yves Thouvenel lit :

Tchekhov - Vargas Llosa - Brecht

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